Les femmes qui lisent NE sont PAS dangereuses

Après avoir super bien parlé de Ville de nuits de Thierry Crifo, Catherine Dô-Duc est venue au Havre au 11ème festival du Polar à la plage, un bon cru comme d’habitude… Cette fois, elle s’est intéressée à notre petit dernier, voilà ce que ça donne : Le blog de Velda.
Dominique Baillon, quant à elle, a chroniqué La Maison dans la revue en ligne : Encres vagabondes.
Nathalie Manceau a écrit deux beaux textes, un sur Ville de nuits de Crifo et un sur Ton visage de Pascal Millet sur le blog chez Mark et Marcel.

Les hommes, s’ils lisent -et c’est pas gagné- NE sont PAS plus dangereux :

La preuve nous est donnée dans la revue Tête en noir N° 163 par Jean-Hugues Villacampa :
Pile & Face, de Dominique Delahaye (Rue du Départ ) « Voyage noir ».
C’est à l’occasion d’imaJn’ère 2013 que j’ai fait la découverte de Dominique Delahaye. (…) Le court roman fait terriblement vrai, ce coté «french polar» qui hésite entre intrigue et chronique réaliste, et dans lequel on se laisse embarquer avec langueur. Comme cette Meuse hypnotique qui roule le long de ces péniches immobiles et qui donne l’impression de se mouvoir alors que nous restons comme en stase.

Un Fanzine qui parle de nous.


Un fanzine incontournable du polar, existant depuis 1984 sous l’égide de Jean-Paul Guéry (téléchargeable ici) parle de nous et nous en sommes fiers :

Vive(nt) les libraires! les lecteurs!

Décidément, des libraires se mobilisent pour notre petit dernier : La Maison de Nicolas Jaillet. Qu’ils en soient remerciés! Après Emmanuel Delhomme qui, sur France Inter le 3 mai ( vous pouvez l’entendre sur ce site), nous a découverts, Gérard Collard de La Griffe Noire à Saint-Maur a parlé de nous le 21 juin, dans une émission de l’après-midi sur France 5 : le magazine de la santé. Il n’a évoqué que deux livres, un sur Lance Armstrong et LE NOTRE, l’a qualifié d' »incandescent » et dit combien il était difficile à trouver…!
Comme du caviar, du vrai! Ca, c’est nous qui l’ajoutons… Et d’autres libraires nous le commandent, frileusement d’abord, pour un client, puis un autre et quelques uns franchissent le pas, le prennent vraiment, pour en avoir, le montrer, le défendre. Nous souhaitons évidemment que cette confiance se généralise mais rappelons que vous pouvez obtenir le livre directement auprès de nous. Là aussi, merci à ceux qui l’ont déjà fait!

NEWS

Nous n’avons pas donné de nouvelles depuis le 3 mai, jour fatidique où nous !!!!! passâmes !!!!! à France Inter !!!!! Merci encore à Emmanuel Delhomme pour son coup de coeur!!!!!!!!!!!!!!! Depuis, des lecteurs, des libraires, nombreux, très nombreux, nous ont contactés et ont commandé La Maison de Nicolas Jaillet. Ils sont tellement nombreux que nous sommes en train de le réimprimer.
Depuis le 3 mai, Nicolas Jaillet a signé à Penmarch, au festival du Goéland Masqué et au salon du livre de Caen, Passages de Témoins. Là, il a aussi été interviewé par Karine Papillaud lors d’un café littéraire avec Fabrice Humbert et Alice Zeniter.
La détermination de l’héroïne de La Maison est remarquable et remarquée.

Rue du Départ sera au Polar à la plage, festival des Ancres noires, au Havre, les 15 et 16 juin avec Thierry Crifo et Dominique Delahaye.
Ce dernier sera à Angers pour le festival ImaJn’ère les 6 (avec Polaroïds Rock), 7 et 8 juin auprès, entre autres, de J.B. Pouy qui sera aussi au Havre pour les Ancres noires. Même La Croix en parle!

D’autres critiques !

– Le bouquin est si fort! dit Gilda F.
– Plus qu’un lieu, c’est une femme qui hante ces pages, de celles que l’on croit connaître et que l’on croise sans les reconnaître : Christel G.
– Vraiment un très beau livre: fascinant ce climat de tension qui règne dès les premières lignes et qui dure : Francine C.
– La construction et l’écriture efficaces, la tension, le sentiment d’oppression, vous l’avez dit déjà. Ce que j’aime dans les livres, c’est qu’ils restent ouverts et continuent à « agir » en nous : c’est le cas ici » : Véronique G.

Vendredi 3 mai à 18h, Emmanuel Delhomme, sur France Inter :
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Et comme on se mêle de tout : 15) au Jeu de Paume, Adrian Paci

Comme d’habitude, dans ce lieu dévolu à la photo, deux expositions, une classique et l’autre, d’un artiste contemporain : première rétrospective d’Adrian Paci en France :peintures, mosaïques, photos, vidéos. Ce sont elles surtout qui nous ont plu.
Adrian Paci est né en Albanie et vit maintenant en Italie.
« Pleureuse » (2002), « Peintre » (2002), « Les derniers gestes » (2009) parlent de son pays, de ses traditions, de sa beauté, de ses difficultés et travers. Dans « Croyez-moi je suis un artiste » (2000), « Centre de rétention provisoire » (2007), il est question d’émigration, la sienne d’abord puis il en crée la métaphore avec son escalier d’embarquement sans avion mais couvert d’hommes et femmes en attente. De même, »Bleu électrique » (2010) où guerre et pornographie sont étroitement mêlés avec humour et dans le fond et dans la forme, « La colonne » (2013), pièce réalisée à l’occasion de l’exposition, évoquent le monde d’aujourd’hui, son fonctionnement et ses maux. »La colonne », une vidéo de 25 minutes et une sculpture présentée à l’extérieur: c’est le chemin d’une colonne de marbre, de la carrière en Chine à sa fabrication, pendant le transport par des ouvriers chinois.
De l’Albanie à l’ailleurs, de l’artiste à la mondialisation, Adrian Paci part de lui, de la spécificité de son origine, mêlant poésie grave et réflexion amusée pour arriver aux questions actuelles : la beauté est toujours là, l’ironie aussi.

Ouf! les hommes s’y mettent aussi!

Voilà
– ce qu’a écrit, à Nicolas Jaillet, Pascal Cottin, libraire, animateur de débats:
« A peine reposé, je sais que ce livre restera. Tout au long de ma vie de libraire, quelques livres m’ont suivi et je ne les lâche pas. Le tien en fait partie. »
– une ou deux phrases de l’article de Claude Le Nocher, sur son site:
« Nicolas Jaillet est un perfectionniste. Au fil de la lecture, on s’aperçoit que son texte est ciselé (…), c’est une construction parfaitement mise en place (…) »
lire la suite sur le blog de Claude Le Nocher

– ce qu’a dit Emmanuel Delhomme, de la librairie Livre Sterling, Paris: « c’est formidable: une vraie histoire, comme un coup d’épée. On l’imagine au cinéma. »

La maison : critiques de lectrices

– « J’ai lu Nicolas Jaillet hier soir. J’étais littéralement « dans la maison ». Terrible »
Caroline L.
– « La maison » me plaît ++ » Monique S.L.
– « je viens de terminer « La maison ». Tu le commences et tu ne le lâches plus » Annie T.
– « Ca correspond à plein de femmes! » Françoise P.
– « Je l’ai dévoré, je l’ai adoré… Complètement original, très bien écrit.(…) Ginou L.
– « On est captivé. Une gourmandise, à dévorer » Bertile T.
– « On y entre et on ne le lâche pas » Laure de C.
– « J’ai failli arrêter ma lecture à cause de la tension de certaines scènes. J’ai continué. Heureusement. » Malvina H.

Le Salon du Livre, sur le stand Normandie : nous y étions!


L’an dernier, c’était à la table tremplin. Cette année, c’était à la table des grands : nous avions le double de livres …4… suffisamment pour qu’on voie la cohérence de la collection, pour qu’on l’identifie et que tout le monde admire les couvertures d’Eric Enjalbert. Nicolas Jaillet signait samedi après-midi. Nous avons été heureux de la visite d’auteurs déjà venus aux Ancres noires ou y venant les 15-16-17 juin 2013: Marc Villard, Laurence Biberfeld, Abdel Hafed Benotman, mais aussi de Soluto (ed.Le Dilettante), du traducteur de l’islandais Eric Boury aussi bon chez Arnaldur Indridason que dans la trilogie de Jon Kalman Stefansson. Heureux aussi du retour du public : vos livres sont beaux, vos textes fonctionnent. Heureux enfin de retrouver les éditeurs amis, l’équipe de l’ARL, du CRL, les libraires et les amis tout court.

Heureux tout bonnement d’exister dans notre format poche, notre formule poche chic alors qu’on fête les 60 ans du livre de poche.
En février 1953, dans un tollé général, paraissait le premier : Koenigsmark de Pierre Benoît. 60 ans après , ce sont 20 000 titres. Des titres qui ont déjà eu du succès pour la plupart ou, depuis 10 ans environ, des premières parutions. Le livre de poche, un fait de société, une volonté et un pari réussi : démocratiser la lecture, toucher un autre public. HEUREUX donc d’appartenir à cette famille.

Paris, le Salon du livre : les 22, 23, 24 mars 2013, nous y serons!

Nous serons au Salon du livre de Paris, sur le stand Normandie, les 22, 23 et 24 mars 2013. Nous y serons avec quatre livres.

Le petit dernier : « La maison« , de Nicolas Jaillet,
préfacé par Marcus Malte,
sera à peine sorti!
et nous en sommes déjà fiers!