Le photographe Alain Keler à la Galerne

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A l’occasion d’un colloque ( ouvert au public, les 26 et 27 janvier 2023, aux Affaires Internationales de l’Université ), organisé par Anouk Guiné, professeure spécialiste du Pérou, le photographe Alain Keler est de retour au Havre.
Ses deux derniers livres sont sur L’Amérique, celle de New York et la Latine, tous deux parus aux éditions de Juillet installées en Bretagne. Belle couverture toilée, reliure originale, beaux noirs !
Alain Keler a aussi travaillé sur les Roms, sur les ex-pays communistes d’Europe. Beaucoup sur des terrains de guerre ( Pérou – où ses travaux sont censurés – Salvador, Uruguay, Liban, Tchétchénie, etc…). Toujours sur les minorités, sur les populations en difficulté : « Je me suis aperçu que j’allais sur ma propre histoire » dit ce petit-fils d’émigrés polonais déportés et jamais revenus. Passionné de géopolitique, il voit « la photographie comme une manière de vivre, une philosophie à part entière. »

Des dates et des retours sur la rencontre avec Arno Bertina :

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  • Après Le Havre, Des châteaux qui brûlent partent en tournée. Voici la troupe, la metteure en scène,  l’auteur et les dates :
    – Le 15/11/22 au Manège – Maubeuge
    – Le 22/11/22 à L’Equinoxe – Châteauroux
    – Le 25/11/22 au Bateau-feu Dunkerque
    – Du 29/11 au 02/12/22 à la Comédie de Saint-Etienne
    – Du 13 au 15/12/22 à la Filature – Mulhouse
    – Les 28 et 29/03/23 à la MCA Amiens
    – Du 31/03 au 23/04/23 à la Tempête – Paris (Vincennes)

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  • « Comment commencer ? Tant de mots surgissent. Il faut que j’y mette un peu d’ordre, que je ne sois pas exaltée et/ou dithyrambique. J’ai encore en tête ce moment et cette rencontre avec Arno Bertina et je sais que cela va devenir un souvenir précieux. Comme tu le sais c’est Véronique qui m’a prêté le livre. Je vais l’acheter et il fera partie de ces quelques livres que je garderai indéfiniment. Quant à la rencontre, quel bonheur. Il nous a porté une attention qui m’a touchée, prenant du temps pour parler de son travail d’écrivain, j’y ai senti beaucoup de sincérité. J’ai perçu quelqu’un qui accepte de rencontrer l’Autre, une personne qui écoute réellement et est dans l’échange. Merci pour avoir organisé et permis ce moment, je n’hésite pas à le dire : de bonheur.« . M-C. J.
  • « Il parle super bien de ce qu’il fait et transmet l’envie de le lire. Effet promotionnel efficace (smiley) ; c’est toujours intéressant d’en savoir plus sur le processus. Il est clair et sincère. J’ai passé un fort bon moment en votre compagnie » C. P.
  •  » toujours enthousiastes et à tes côtés aussi souvent que tu nous feras connaître des hommes charmants, intelligents et jeunes ! Trêve de plaisanterie, la rencontre était riche et se poursuivait bien avec la pièce. » C. D.
  • « Belle leçon de générosité par un écrivain passeur d’histoires et de chagrins qui met ses mots au service des autres. Merci pour cette rencontre très riche. Comme d’hab (smiley). N. D.
  • « Cette rencontre imaginée et construite autour d’Arno Bertina a été pour moi une aventure. En amont, tu m’as alimentée dans ce domaine d’une littérature sociale, engagée, que je n’aurais jamais exploré de cette façon et peut-être même pas approché. Le rendez-vous prévu avec l’auteur m’a motivée pour y consacrer du temps. Le moment de partage et d’échanges a été simple et riche. Une belle rencontre. A poursuivre sans hésitation. Tellement nécessaire par les temps qui courent… De nouvelles relations se tissent pour moi dans un domaine pour lequel je cherchais des partenaires. » M-A. A.
  • « Un homme de conviction et pas de pouvoir, c’est rare. Un « acousticien » qui transmet le bruit du monde, pour qui le « je » n’est pas essentiel, c’est rare. Un écrivain « au service », aussi. » C. H-B.

Il y aura peut-être d’autres retours. Je poste déjà ceux-là.
Rappel : Prochain Chat Bleu prévu, jeudi 17 novembre – 18h

Arno Bertina et Arnaud Le Marchand au Fitz, le 7 novembre

2ème partie de la rencontre de l’Université Populaire, Anne-Laure Liégeois étant repartie travailler sur le plateau. Extraits :
Arnaud Le Marchand : sociologue enseignant-chercheur en économie du travail : « J’ai d’abord lu Ceux qui trop supportent et j’y ai vu un travail de sociologue, une enquête. Actuellement, il n’y a plus de négociations. C’est un constat très sombre. Il n’y a plus d’envie de faire société.
Une partie des sciences sociales, parallèlement à la chute du marxisme, a délaissé le conflit dans le monde ouvrier. Il y a eu volonté de se dégager de ce champ-là. Ainsi, on ampute le réel de quelque 
chose. C’est la littérature qui reprend ce travail. Elle est la voix des thèmes oubliés.
Ces dernières années, une partie de la violence dans les conflits sociaux vient de ce que les hauts fonctionnaires, les politiques
, les R H  formés actuellement sont sans référence à ça, partent du principe qu’il ne devrait pas y avoir de collectif stable. »
Arno Bertina : «  Et les GM&S, eux, font collectif, font société. Alors, on devient redoutable, on se sent fort, on se redresse. Le but des luttes est qu’on se redresse. (…) Un des ouvriers parle du moment où ils ont bloqué quelques minutes les Champs Elysées. Au début, je trouve ça peu important puis je vois que j’ai tort de snober son émotion. C’est important pour ces gens qui respectent la loi sous toutes ses formes. Mon travail est de décrire l’infime qui, en fait, a une hyper-signification émouvante. ».
A. Le Marchand, interrogé sur les raisons du populisme : «  Le populisme arrive quand il n’y plus d’identité de classe. Les gens n’ont plus confiance dans les politiques et les politiques n’ont plus confiance dans les gens non plus.
Il faut reprendre l’habitude de négocier.
Le 
néolibéralisme, la technocratie  =  ceux qui savent, contre les autres »
A. Bertina : « La non solidarité ouvrière, les ouvriers de GM&S l’ont vécue quand ils sont allés manifester sur d’autres sites. Or, l’époque où on avait ce logiciel de solidarité, plus généreux n’est pas loin. Ex : Aulnay, années 80, Milan en 1971 et c’était magnifique. »

Ce qui a été magnifique aussi, c’est la rencontre, aujourd’hui, avec Arno Bertina, à la Cantine du Fort de Tourneville. Nous n’avions pas encore vu la pièce Des châteaux qui brûlent, Lui non plus. Certaines d’entre nous l’avaient lu, d’autres vont le faire, c’est sûr parce que son engagement est évident et efficace.

Anne-Laure Liégeois et Arno Bertina au Fitz – le 7 novembre 2022

Dans le cadre de l’Université Populaire, au Volcan : » le récit incarné d’une lutte sociale »
quelques extraits de la rencontre :

A-L. Liégeois : « La découverte d’un texte est une petite aventure.
J’ai travaillé sur le thème de l’entreprise. Je ne peux pas me séparer de ce thème.
J’ai lu quasiment d’une traite Des châteaux qui brûlent, en Bretagne. Le livre est lié à cette thématique qui me touche. C’est aussi un choc de lecture, le premier texte que je lisais d’Arno. Et c’est un huis-clos, avec une unité de lieu, d’action et presque de temps. »
F. Lafond : « c’est un roman choral : chaque personnage est important : comment faire ? Et comment avez-vous travaillé à deux ? »
A-L. Liégeois : « Très heureuse de ce travail  : avec 12 comédiens au plateau. C’est une chance d’avoir la confiance du Volcan. Arno est un auteur magnifique. Il m’a laissée totalement tranquille. Il disait : « je suis au service ».
On a fait deux fois des résidences à Paris et une à la Chartreuse-Les-Avignons. On a étalé sur les murs toutes les pages du roman. La dramaturgie d’un spectacle n’est pas la même que celle d’un roman. J’ai fait des paquets. Quand je disais « on a besoin d’un lien », il le faisait ».
A. Bertina : « C’est mon premier roman adapté au théâtre. Depuis le début, ce qui m’intéresse en écriture, c’est la polyphonie, toutes les voix qui donnent de la différence, les regards qui s’additionnent. Ce mille-feuilles de voix, c’est mon obsession, mais aussi ma joie. Chaque fois, je sais que c’est ce que je vais aller chercher.
Jusqu’à ce livre, la voix d’un narrateur entrait en crise et d’autres voix venaient. Des châteaux qui brûlent est sans narrateur. Les voix qui reviennent, font d’emblée de l’énergie collective.
Des réalisateurs ont déjà voulu adapter ce texte. Ils me disaient que eux savaient, que je ne savais pas. Pas Anne-Laure. Pour moi, ce n’était pas du tout douloureux.(…) Je n’ai pas du tout été stressé qu’elle s’en empare. Le but n’a pas été que ce soit fidèle à mon livre mais que ce soit bien dans la pièce. »
A-L. Liégeois : Une création, c’est une chance. J’appelle les comédiens par le nom de leur personnage. On a travaillé depuis août, huit semaines. Ces comédiens SONT ces personnages. Ils sont des porteurs de langue. Ils ont un rendez-vous avec la langue. Ils sont dix à jouer des ouvriers licenciés. Ils portent cette lutte avec une parole de théâtre, de roman, une langue particulière. »
A. Bertina : » En fait, c’est la même langue, celle du théâtre et du roman. Il y a un contexte réaliste, mis en tension avec la langue, elle, pas du tout réaliste, avec des faits impossibles en réalité, comme la fête. Des personnages s’expriment. On est dans leur tête. »
A-L. Liégeois : « C’était intéressant de partir des pages du roman, d’aller vers le théâtre, d’y revenir avec ces paroles intérieures qui ne l’étaient plus. »

Arno Bertina – Volcan – novembre 2022

Info Volcan : « Installée depuis deux semaines sur le grand plateau du Volcan, la compagnie Le Festin travaille pour les grandes premières qu’elle présentera au public havrais ces prochains jours, avant une tournée dans toute la France. »
Des châteaux qui brûlent, adaptation du roman d’Arno Bertina : les 9 et 10 novembre 2022 au Havre
présentation de la metteuse en scène : « Habituée à travailler avec des auteurs contemporains, notamment dans son dernier spectacle Entreprise, Anne-Laure Liégeois témoigne d’une démarche théâtrale vitale à l’heure où la parole politique se vide de sa substance : restituer, par la scène, une parole autre, offrant à qui veut la possibilité de s’en saisir et de réfléchir un peu différemment au monde qui nous entoure. »
Noémie Régnaut – I/O Gazette, sept 2022
Arno Bertina :
– pour qui le collectif compte, aussi bien dans le travail au sein d’une revue (Inculte entre 2004 et 2011), que dans l’écriture à 6 mains – que ce soit avec François Bégaudeau et  Oliver Rohe : Une année en France, ( Gallimard 2007), Oliver Rohe encore et Matheu Larnaudie : Boulevard de Yougoslavie (Inculte, 2021) -, ou dans les coopératives ouvrières, connues grâce aux ouvriers de La Souterraine dans la Creuse.
– pour qui la littérature compte comme « façon de répondre à la vie humiliée »
– pour qui l’écriture de François Bon « a été un appel d’air » par sa capacité à « travailler la forme, la syntaxe et ne pas perdre le monde. »
(cf l’émission sur France Culture : Entendez-vous l’éco, 28 octobre 2021)
Dernièrement, Christian Salmon a fait la différence entre les écrivains « ambianceurs » et les « acousticiens ». Arno Bertina est évidemment un acousticien..
On pourrait aussi distinguer les écrivains en ceux « de surface » et les « irradiés ». Arno Bertina serait, là aussi, évidemment, de cette dernière espèce.
Rappel à Françoise B., Dominique L., Mo S., Nelly D , Marie-Hélène M., Cécile P., Léa T., Véronique G., Ghislaine P., Marie-Claude J., Marie-Agnès A., Catherine D. et Caroline L. : déjeuner prévu avec Arno Bertina le 9 novembre !

Arno Bertina – 2)

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Arno Bertina et Florence Aubenas , le 10 septembre, à La Manufacture des Idées. C’est sur Youtube. Autour de littérature / enquête / journalisme, « aux prises avec le réel » :

Quelques phrases d’Arno Bertina qui permettent de comprendre le pourquoi et le comment de son travail :
– «  Ce qui pousse à faire ce type de livres, » c’est qu' »il y a des moments où la vie est humiliée. La littérature parvient à répondre à cette humiliation-là. (…) C’est là pour redresser la vie quand elle est humiliée. (…)  La littérature est contre ma propre colère. Ecrire, c’est essayer d’être toujours plus malin »

– « La littérature, c’est une espèce de passion pour ce qui se passe à l’intérieur d’une phrase. La littérature, la création artistique en général, c’est remettre du mystère. »

–  » Il est facile de raconter des histoires. Il est plus difficile de les habiter vraiment. Si, par exemple, vous voulez raconter une histoire d’amour, il y a à la connecter avec votre propre mélancolie. »

– « J’écris par claustrophobie » (…) « pour me démultiplier, pour essayer d’atteindre le fou qui est en moi, que je censure tout le temps. »

Arno Bertina – Le Havre – création Le Volcan

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Arno Bertina vient au Havre en novembre pour l’adaptation au théâtre par Anne-Laure Liégeois de Des châteaux qui brûlent.

Voilà quelques uns de ses écrits pour vous y préparer. Des écrits engagés, pleins d’empathie pour les « vraies personnes » que sont ses personnages : ouvriers en train de perdre leur emploi, femmes exploitées, habitants de banlieue… Des « romans » mais en fait, bien plus que ça, des prises de position.

ses derniers textes :

  • Des Lions comme des danseuses, Éditions de la Contre-allée, 2015
  • Des châteaux qui brûlent, Verticales, 2017 ; rééd. collection Folio, 2019.
  • L’Âge de la première passe, Verticales, 2020.
  • Ceux qui trop supportent, Verticales, 2021 (Prix du meilleur ouvrage sur le monde du travail 2022).
Photographies
Quelques uns de ses livres en collaboration :
– C’est quoi ce pays, Joca Seria, 2018.
– Boulevard de Yougoslavie, avec Mathieu Larnaudie et Olivier Rohe, éditions Inculte, 2021

le dessin effacé de de Kooning, oeuvre de Rauschenberg

Superbe émission ce jour, 25 août, de 11h à 12h, de Jean de Loisy, sur France Culture
à propos d’un travail de Rauschenberg de 1953 :

un été au Havre :

Un été au Havre, c’est aussi de la musique :
le conservatoire Arthur Honegger a invité des musiciens : cette semaine (la dernière), c’est :

[LES RENDEZ-VOUS D’ARTHUR DE L’ETE]
🗓 Du 23 août au 28 août, en entrée libre
UTOPIA
Pierre GRIMOPONT (trompette)
Pierrick CHEVALIER (trompette)
Vincent PORTILLA (trompette, bugle)
Pascal RIEGEL (alto)
Christophe LION (trombone)
Antoine HERFROY (tuba)
SEXTUOR DE CUIVRES
📍 Mardi 18 h > La Fabrique Atrium
📍 Mercredi 18 h > LH Port Center
📍 Jeudi 18 h > Abbaye de Graville
📍 Vendredi 18 h > Salle Émergence
📍 Samedi 15 h > Le Tetris

📍 Dimanche 11 h > La maison de l’Été

La semaine dernière, c’était A Ricuccataun groupe vocal de cinq hommes interprètes de chants polyphoniques corses (et pas que). Superbe !
Seul bémol : la difficulté qu’a le public avec le silence : à peine, la dernière note chantée, éclatent les applaudissements. C’est sympa, ça part d’un bon sentiment.
MAIS
Le silence fait partie du morceau.
– le mot « morceau » n’est pas joli ; on peut le remplacer par « pièce » mais ça fait quand même toujours boucherie…- : essayons : le silence fait partie de la pièce.
Bref, Emmanuèle Dubost, du conservatoire de Massy, le disait à Pirouésie et, bon sang, ça se sent !

Livres – melting-pot

  • D’abord, le retour de Nelly D sur sa Pièce UniqueDes hommes impurs de M. Mbougar  Sarr : « Une belle découverte. Entre Camus et Ionesco, des personnages forts. Hantés par leurs désirs. Un Sénégal mystérieux. Un roman brûlant. Une inquisition moderne. La pointe d’humour de tes « haïkus » ( heu….pseudo… – note de l’auteur – ) vient souvent ruiner la grandiloquence des discours et pointer la vanité. Ou créer des mises en perspectives insolites ou saisissantes (avec l’Ukraine en particulier). » 
  •  Ensuite, de bonnes adresses : à Cherbourg .
    Deux librairies se sont faites belles. Elles l’étaient déjà, chacune à leur façon mais l’une vient de changer de quartier, et l’autre a une nouvelle déco.
    – Les schistes bleus sont maintenant installés 19 place Henri Gréville qui, avec son gros palmier, est étonnante. Les libraires en ont fait leur emblème. Librairie généraliste avec un gros rayon jeunesse, le lieu est accueillant, avec un jardin et un salon de thé cosy aux couleurs douces, reposantes. Ce samedi 30 juillet, à 16 h, Xavière Gauthier vient dédicacer son nouveau livre : On les appelait pétroleuses. Puis ce seront les vacances pour les libraires jusqu’au 15 août.
  • Librairie Ryst, une institution, place des Halles. Hyper achalandée, vous devez pouvoir trouver tout ce que vous cherchez. L’atmosphère y est devenue plus « boisée », plus blonde, plus feutrée.
    – Le bouquiniste Rémy Yon qui était installé à Pirou Plage est maintenant 49 rue Maréchal Foch à Cherbourg, en plein coeur de ville. Pour le moment, tous les cartons ne sont pas déballés mais il y a déjà beaucoup à voir : livres, revues, gravures. Une machine à relier « antique » devrait bientôt prendre place dans la vitrine. Rémy Yon continue de s’occuper du salon du livre ancien qui aura lieu du 10 au 14 août à Pirou-Plage.
    Si les livres vous intéressent moyennement et que vous en avez assez de la plage et du soleil plombant, vous pouvez aussi trouver refuge dans les 5 salles du cinéma Art et essai CGR  et au Centre d’art et d’édition photographique Le Point du Jour
    En ce moment, jusqu’au 2 octobre : Prisons de Maxence Rifflet.