Paris la nuit de Jérémy Guez est la pièce unique n° 30.
Jérémy Guez est auteur, scénariste surtout. Ce livre est son deuxième, paru chez La Tengo éditions en 2010, trouvable en poche chez J’ai lu. A 18 ans, il écrit les premières pages de ce court roman, la dérive d’un jeune sans idéal. Ce petit dealer veut devenir grand bandit et il s’attaque à plus gros que lui…
Passé à la moulinette des Poèmes Express, Paris la nuit devient : Tu liras, Pina !
En voilà quelques exemples (en plus des 4 reproduits dans Entravés qui vient de sortir aux éditions Rue du Départ) :
– Je jure sur un cil que je ne joue plus.
– Il n’y a personne quand tout le monde est là.
– Sa jupe jouit avant elle; envie de plaisir en vitesse.
– Des chauves-souris à épuiser, la rue à évacuer, le boulevard à recracher.
– Ca te dirait qu’on voie un visage, ses cernes, ses joues creusées, son regard basculé ?
Il est envoyé à Sophie Peugnez, libraire, chroniqueuse littéraire dans Zonelivre, https://polar.zonelivre.fr/, magazine internet sur le livre policier dont elle est co-fondatrice. Cette association créée en 2009, est aussi partenaire média du très bon festival Les Boréales, à Caen.














C’est à lui que nous avons envoyé notre Pièce Unique n° 22 constituée à partir de Seventeen de l’écrivain japonais, prix Nobel 1994, Kenzaburo Oé, une nouvelle de 1961 sur l’adolescence et le fanatisme, on ne peut plus contemporaine !
La pièce unique n° 20 est faite à partir du roman LE BOUCHER DE KOUTA (1982, éditions Hatier) de Massa Makan Diabaté, auteur malinké (1938-1988). Ce livre fait partie d’une trilogie qui lui valut le Prix international de la fondation Leopold Sedar Senghor. D’une famille de griots, il a étudié la sociologie, les sciences politiques et l’histoire, a occupé des postes dans l’administration au Mali et au Sénégal. Ses premiers écrits étaient des traductions en français de textes traditionnels oraux et on retrouve cette oralité dans son BOUCHER.
Falaise depuis 2010. Ils publient surtout de la poésie (de Sanda Voïca, Gôzô Yoshimasu…) mais pas que, des lettres : à Fernando Pessoa du poète Mario de Sa-Carneiro (1890-1916), des textes sur l’art d’Alain Jouffroy, des récits de voyage, en Grèce, en 2009, de Nadine Laporte, des romans. Leur spécificité – l' »impeccabilité » de leur maquette, le côté très graphique de leurs couvertures – traduit leur exigence.