Un hiver à Majorque est la Pièce Unique N° 239.
Le séjour a eu lieu au cours de l’hiver 1838-1839, mais le livre n’a été composé que deux ans plus tard.
G. Sand (1804-1876) réside à Majorque avec ses enfants et Chopin (dont le nom n’apparaît jamais). Malade, il est de ce fait, mal perçu par la population. D’où le ton négatif de Sand sur les Majorquins. Elle insiste sur leur manque de compassion, mais aussi de culture.
Ils ont du mal à se loger. Faire venir un piano coûte une fortune,
Les seuls aspects positifs sont les paysages et la Chartreuse où ils vécurent finalement.
Quelques Poèmes Express qui en sont issus :
– Un revenant a quelque douleur à traverser.
– Trompeuse l’espérance car qui n’a pas quelque joug à secouer ?
– Jetés autour, menacent les orages, fendus par la violence.
– Visiter la poésie, céder à un récit en lecteur compétent.
– Les murailles existent aujourd’hui, un trop plein de prisons.
– Déplorer le violent, l’atmosphère politique en convulsion.
– Une doublure s’assied, les pieds écartés, et hésite à se jeter dans quelque précipice.
– Bruit des sandales sur le pavé nous allions dans les ruines.
– Des historiens attribuent des miracles à des paroles.
Ce 3 en 1 est offert à Régine D. qui ne sera certainement pas d’accord sur la vision de l’auteure sur les Majorquins.
Problème … qui n’en est pas un : Le N° 238 est prêt mais je ne sais pas encore à qui l’envoyer












