C’était à Pirou, dans la Manche, début août,
c’était la 6ème édition,
sous la houlette de Robert Rapilly.
Des Oulipiens convaincus – Jacques Jouet, Coraline Soulier par exemple – et d’autres, volontaires pour l’être momentanément, écrivains et écrivants donc, se réunissaient.
Au programme, des lectures comme celles très belles d’Arno Camenisch et Camille Luscher, et de l’écriture sous contraintes. Aucune dimension SM pourtant, je vous rassure. Rien de grave non plus. Nul, ou presque, ne se prend au sérieux et cela donne pourtant de beaux et bons résultats!
Ooh… il n’y a pas que le noir!
Arno Bertina, Mathias Enard, Marie Cosnay et d’autres étaient aux « Ecrivains en bord de mer », 16ème édition, du 18 au 22 juillet. Et pas seulement aux humeurs apéritives de Thierry Guichard : vins bio du Languedoc Roussillon et livres à goûter! Aussi… mais pas seulement : ils lisaient (la performance de Charles Robinson! le ton de Jacques Serena!), parlaient de leur travail et c’était passionnant parce que vrai : je pense particulièrement aux interventions de A.Bertina, Y.Pagès et, encore totalement autre, Marie Cosnay.
On lit différemment quand on a entendu les auteurs. Vous verrez, j’aime bien qu’on me parle!
Lire, et écouter…
Voici un lien où vous entendrez Thierry Crifo au 10ème festival du « Polar à la plage » au Havre en juin 2012 :
http://radio-rvl.fr/rendez-vous-rvl.php
Critique toujours…
Lisez et comme nous, appréciez :
Dominique Baillon-Lalande, amoureuse des livres, de l’écriture, grande amie du grand et regretté Pascal Garnier, nous a fait le plaisir de parler de Pile et face de Dominique Delahaye dans la revue en ligne Encres vagabondes :
Tout d’abord, une préface fort sympathique de Jean-Bernard Pouy pour introduire ce polar fluvial, qui nous donne quelques clefs sur l’auteur. De quoi nous mettre l’eau à la bouche.
Puis, ça démarre… On est au bord de la Meuse, dans le milieu de la batellerie, près de Namur, et dès la première page c’est un mort qui nous accueille : « quatre heures du matin, l’heure des cauchemars ou des gueules de bois. » Un corps disloqué avec une tige de fer au travers du crâne, non identifié, pour l’instant…
Le « Marlou » péniche achetée depuis peu, amarrée sur les lieux du drame, appartient à Samuel. Un fils à papa homosexuel en rupture avec sa famille, vague étudiant passant des fêtes avec les copains aux petits trafics de voitures de luxe puis poussant l’audace à se compromettre dans quelques actions plus périlleuses détournées pour son propre profit, semble chercher à prendre le vert et à se cacher. « Les liquidités c’est bien pratique, mais c’est encombrant. »…
La suite est sur le site de la revue Encres vagabondes
Pascal Millet sur la sellette
Laurent Greusard a aimé Ton visage et l’a écrit !
Jalousie derrière fenêtre
Toute l’ambiance du roman noir est là : un mari jaloux qui a une crise d’amnésie – d’ailleurs, qu’a-t-il fait durant celle-ci ? Pourquoi rêve-t-il d’un cadavre de femme dans le coffre de sa voiture ? – et une voisine au charme vénéneux qui se promène nue devant les fenêtres. Une intrigue qui tourne autour des milieux artistiques contemporains avec un bel artiste conceptuel qui montre des accidents de voiture. Cette intrigue est rendue dans une ambiance propre au thriller psychologique de Pierre Boileau et Thomas Narcejac. Nous sommes dans la tête d’un mari aux pulsions étranges. De temps en temps, nous lisons le scénario d’un crime au long d’une balade nocturne dans les bars.
La suite sur le site K-libre
Pascal Millet vu par …
Claude Le Nocher, grand lecteur de noir devant l’éternel et blogger hyper-actif :
Après “Pile & face” de Dominique Delahaye, les Éditions Rue du Départ nous proposent un roman de Pascal Millet : “Ton visage”…
Mathilde et lui, un couple actuel. Mathilde est dans l’évènementiel artistique. En ce moment, elle organise la future prestation française de Peter Swan. Elle a passé le week-end aux Pays-Bas pour élaborer le projet avec celui-ci. C’est un artiste d’inspiration macabre, ce Peter Swan. Pour la mise en scène évoquant un accident qu’il prépare, il a besoin d’une voiture abîmée sur laquelle une actrice jouera le cadavre. Mathilde s’active pour tout préparer. Lui, il est scénariste. Pas très connu, sans doute. Il utilise une machine à écrire Olivetti; peut-être qu’il l’estime propice à son inspiration. Il commence un nouveau scénario, nébuleuse histoire noire et criminelle, aux ambiances mystérieuses et incertaines…
Lire la suite sur le blog de Claude Le Nocher
Un nouveau blog ?
Toute nouvelle maison d’édition, Rue du Départ postera ses articles à l’occasion des actualités , festivals et autres salons qui animent le petit monde du polar. Et pourquoi pas, lors de la parution d’œuvres qui nous paraissent importantes, vous faire part de nos découvertes et nos plaisirs de lectures.
A tout bientôt
C H-B