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Pascal Millet publie une comédie noire pour adultes

L’auteur Pascal Millet est déjà connu pour ses nouvelles, romans noirs et livres pour enfants. Aujourd’hui, il publie dans un autre genre, une comédie noire intitulée Bout Portant, illustrée par Eric Enjalbert.  Un texte humoristique qui traite de sujets sérieux comme la vieillesse et la littérature. 

L’histoire se passe en huis clos dans l’habitacle d’une vieille Volvo. Trois petits vieux ont créé une fausse maison d’édition afin de recevoir gratuitement des manuscrits. Ils sont alors menacés par une jeune femme qui cherche son frère et surtout le manuscrit de ce dernier qui a été publié, après corrections, par ces trois vieillards.  Pour le paysage, je me suis inspiré de Trégastel, de l’île Renote , ​ajoute l’auteur.

Dans son ouvrage, Pascal Millet nous parle d’Ehpad et de littérature avec le cheminement d’un manuscrit, le travail de l’édition et la commercialisation.  On va retrouver des références littéraires, des critiques sur le monde littéraire et audiovisuel et on va comprendre le refus de finir sa vie dans un mouroir​, souligne-t-il.

Bout Portant, de Pascal Millet, éditions Rue du départ, 10 €. À commander en librairie.

 

 

Epoque – Caen 2022

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Epoque, c’est passé.
Chaque fois, Caen nous accueille dans de superbes lieux.
Il y a longtemps, le festival se passait au château, et c’était magique.
Plus récemment, il était installé rue St Sauveur et c’était très agréable.
Cette fois, le salon était à l’Abbaye aux Hommes, dans les jardins de l’Hôtel de Ville et c’était magnifique.

 

Du monde, de vrais lecteurs et des promeneurs, des amis éditeurs. La sortie de Bout portant de Pascal Millet. Des ventes, surtout de la petite collection « Voyageurs ». Des échanges, des compliments sur l’esthétique, sur la qualité des ouvrages.
Un très beau moment !

Bout portant de Pascal Millet est sorti

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« À lire absolument….juste déjanté comme il faut et… à la réflexion… »
dit une primo-lectrice.

Et on lui répond : « Bang Bang »… 

Vous pouvez nous le commander,
le commander à votre libraire préféré,
le trouver à la Galerne seulement, pour le moment.
le trouver au salon Epoque, à Caen, les 21 et 22 mai,
sur le stand de Rue du Départ : on vous y attend.

Dans Bout Portant, éditions Rue du Départ

On vous le jure, iIl n’y a pas de

 

 

 

Une Volvo ancien modèle, oui,
Des personnes âgées, oui,
Une jeune fille nerveuse, oui,
Mais pas de chat

Pascal Millet : Bout portant

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Il a l’air sympa, Pascal Millet…
Pourtant, il a écrit Bout portant.
une comédie où des vieillards sont capables de pensées délétères, de mauvaises actions.  ET d’imagination..

Bout portant, collection Voyage Noir

C’est quand même rigolo, quand vous sortez un livre farcesque sur des vieillards qui font tout pour ne pas aller en Ehpad, de retrouver, dans vos mails, cette offre – alléchante, jugez-en par vous-mêmes – :

: Mon conseil 
Objet: EHPAD, Investissez et recevez 80€*
!!!!!

Bout portant : Pascal Millet

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Quand trois petits vieux décident de survivre loin des Ehpad, rien ne les arrête.
Une comédie noire qui parle autant de vue qui baisse que de littérature.

Bout portant de Pascal Millet

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Bout portant, livre farceur de Pascal Millet, illustré par Eric Enjalbert, est actuellement chez l’imprimeur.

Bout portant est d’actualité…
Bout portant parle de personnes âgées qui veulent éviter les Ehpad, privés comme publics, et on les comprend. Bon, leur méthode n’est peut-être pas très éthique…
Bout portant s’amuse du monde du livre.
Bout portant n’est pas sérieux mais dit des choses ô combien sérieuses.

 

Chat Bleu : avril 2022- 2)

Et comme ce n’est pas parce qu’on lit qu’on ne s’intéresse pas au monde, on a parlé de
Les abeilles grises d’Andreï Kourkov, traduit par  Paul Lequesne, éditions Liana Levi, 2022. Kourkov est Ukrainien, russophone. Ce livre est un road-movie : on passe du Donbass à la Crimée avec deux amis d’enfance dont un apiculteur qui veut que ses abeilles vivent mieux. Sur le trajet, des rencontres. Entre poésie et philosophie, de l’absurde qui fait penser à Beckett. Sans parti pris.

Présentés par Françoise B. qui connaît l’auteur : deux livres de Raphael Jerusalmy : Evacuation juste sorti en poche, chez Babel : un temps de guerre entre Israéliens et Palestiniens mais sans date. On évacue complètement Tel Aviv. Trois personnes refusent de partir et parcourent la ville vidée. Parmi elles, un homme âgé avec Molloy sous le bras. Décidément, Beckett va bien avec tous les moments problématiques.
In Absentiason dernier livre qui vient de sortir chez Actes Sud. Pendant la guerre de 1939-1945, un écrivain communiste, résistant, est raflé. Il passe d’Auschwitz au Struthof en Alsace où un médecin a demandé qu’on lui envoie 90 juifs. Le personnage est protégé s’il fait ce qui lui est demandé…
Jerulsamy est un homme multiple. Fils de juifs marocains arrivés en France dans les années 60, il a étudié à Normal sup, a fait son alyah, est passé par un kibboutz, a fait partie de tsahal, vendu des livres anciens, vit à Tel-Aviv.

Le dernier Jon Kalman Stefansson : Ton absence n’est que ténèbres, toujours traduit par Eric Boury : certains adorent, d’autres moins, du fait des histoires mêlées et des époques qui se télescopent.
Ultramarins de Mariette Navarro, édition Quidam 2021 : une femme aux commandes d’un cargo. M : « ce livre ne ressemble à rien de connu, j’adore »
Reine du réel – Lettre à Griselidis de Nancy Huston, aux éditions Nil, 2022. Une très jolie édition sur cette femme étonnante, peintre, prostituée, écrivaine (1929-2005) dont les livres sont trouvables chez Verticales.
Fragmentation de Patricia Farazzi, éditions de l’Eclat, 2022 : 30 chapitres, 30 années du XXème siècle dans l’Amérique latine et ses dictatures.
Vivre avec nos morts petit traité de consolation de Delphine Horvilleur, 2021, éditions Grasset : être rabbin, c’est vivre avec la mort.
Ci-gît l’amer de Cynthia Fleury, Gallimard 2020 : guérir du ressentiment.
Le journal de mon jardin de Vita Sackville-West (1892-1962), édition Klincksiek, collection de natura rerum, illustré, 2017. Traduction de Patrick Reumaux : Sissinghurst, dans le Kent, est aujourd’hui le jardin anglais le plus visité.

Au jeudi 12 mai, 18h, si cela vous tente

Chat Bleu : mars 2022 – 2)

On a ensuite évoqué des grandes fresques, des sagas, des gros livres qui nous plongent dans d’autres lieux, d’autres milieux, d’autres époques. Quelqu’un a commencé et les titres sont venus les uns après les autres : plaisirs d’histoires dépaysantes, au long cours, qui nous empoignent :
– Les Dukay de Lajos Zilahy, traduit du hongrois par Pierre Singer, Folio : se passe dans l’empire austro-hongrois, de 1919 à 1940.
– saga des Cazalet d’Elizabeth Jane Howard, traduction d’Anouk Neuhoff, Folio. 4 tomes existent en français, un 5è n’est pas encore traduit : de la première à la deuxième guerre mondiale, une grande famille d’industriels anglais.
– La garde blanche de Mikhaïl Boulgakov , traduit par Claude Ligny, éd Robert Laffont, Papillons poche : fin 1918, l’Ukraine devient le refuge des Russes blancs. C’est écrit en 1923-24. Staline adorait (parait-il).
Le grand monde de Pierre Lemaitre : son dernier : une famille opulente à Beyrouth dans les années 50 doit s’exiler. On peut de plus en plus le comparer à Alexandre Dumas. En plus politique.
– Les hommes de Laurent Mauvignier, éd Minuit. Livre moins épais mais parlant à travers un homme, dans un village français, après, de l’histoire de la guerre d’Algérie.
– Le clan des Otori, de Lian Hearn, traduit par Philippe Giraudon, éditions Picquier : , aventures au Moyen-âge, au Japon
– La pierre et le sabre d’Eiji Yoshikawa, traduit par Léo Dilé, éd . Picquier : Cape et épée dans le Japon du XVII ème siècle.

– On a reparlé du Goncourt 2022 : La plus secrète mémoire des hommes de Mohamed Mbougar Sarr, éditions Philippe Rey / Jimsaan : « ambitieux, intelligent. » « Une réflexion sur ce qu’est écrire. Une tentative de mêler des mondes : on passe d’Afrique à Paris et Buenos Aires. » « Une belle partie finale et des personnages féminins magnifiques. »
et quelques livres très récents :
– Seyvoz de Maylis de Kerangal et Joy Sorman aux éditions Inculte. Livre à deux voix sur le barrage de Tignes. Deux écritures de couleurs différentes, au sens propre et au sens figuré.
La décision de Karine Tuil, chez Gallimard : histoire de juges antiterroristes. « une écriture efficace »

Enfin, un livre d’art : L’arrivée du printemps- Normandie 2020, éd Royal Academy, peintures de David Hockney, préface de William Boyd. Fait sur iPad, envoyé sur iPhone au moment du confinement.

Rendez-vous jeudi 28 avril, 18h au Chat Bleu