Le 30 juillet 2026, à la Baraque à Rouen, Frédéric Ciriez.
Il vient de terminer sa
résidence à Baraques Walden dans le parc de l’abbaye de Jumièges.
Au même moment, le quotidien Libération fait une pleine page sur ce lieu et son fonctionnement.
Ciriez insiste, avant de commencer la soirée, sur le fait que la lecture à voix haute, le « one man show » ne sont pas son truc. Il le fait rarement et n’aime pas particulièrement ça.
Ceci étant posé, on peut s’attendre à s’ennuyer…
Eh non !
Il a d’abord lu une de ses nouvelles : « des routes la nuit, un corps féminin fait du stop… la légende revisitée de la dame blanche » (…)
Puis a parlé
de ses lectures, de ce qu’il regrette : « l’érotisme a complètement disparu de la littérature française, » (…) » victoire du sociologique sur la chair humaine. Il y a maintenant beaucoup d’écriture sans corps » … » alors qu’il y a eu Annie Le Brun, Griselidis Real, Guy Hocquenghem… »
de ce qu’il aime : les « comportementalistes » comme Hammett, Manchette.
A poursuivi avec un exercice d’amitié en brandissant le catalogue de l’IMEC pour l’exposition actuelle : « Autoportrait » de Thomas Clerc, écrivain, mais aussi éditeur de Roland Barthes, Guillaume Dustan, Edouard Levée…
Il a fini avec un assez long extrait d’un prochain texte à paraître chez Verticales : Le rayon rouge.
Une super soirée !
Quand on va sur le site des éditions Verticales, on trouve :
Frédéric Ciriez « auteur de quatre fictions aux Éditions Verticales : « Des néons sous la mer (2008 ; Folio, 2010), Mélo (2013 ; prix Franz Hessel ; Folio 2016, traduit en allemand chez Tiamat, Berlin, et mis en scène par David Bobée), Je suis capable de tout (2016) et BettieBook (2018). Outre de nombreuses collaborations dans des revues ou des ouvrages collectifs, il a co-écrit le scénario du film La Loi de la jungle (2016), réalisé par Antonin Peretjatko, et publié récemment un roman graphique intitulé Frantz Fanon »