Nous étions à EPOQUE les 28 et 29 mai :

epoqueÉPOQUE, c’est le nouveau nom du salon du livre de Caen, sur son nouvel emplacement, la place St Sauveur. Enfin, depuis l’an dernier mais nous n’y étions pas. Si nos auteurs, Nicolas Jaillet, Dominique Delahaye, Thierry Crifo, Pascal Millet sont invités dans des salons, les éditions RUE DU DÉPART n’avaient pas pu se montrer en  intégralité depuis l’an dernier.
C’était vivant, convivial. Nous retrouvions des éditeurs amis, la Renverse, les Impeccables, Dadasco, le Vistemboir pour ne citer qu’eux. Nous étions d’autant plus heureux d’y être que, presque jusqu’au bout, nous ne savions pas si nous pourrions y accéder du fait des blocages et de la pénurie d’essence.
Nous avons revu des lecteurs, venus nous prendre les livres qu’ils ne connaissaient pas  , le Nadia Bouzid : TOUJOURS MOINS et le petit dernier, VAUT MIEUX PARTIR de Françoise Truffaut, à peine sorti. Nous avons reçu beaucoup de compliments sur l’esthétique de nos couvertures, sur l’homogénéité de la collection. Et cela fait du bien !

Vaut-mieux-partir_lightFrançoise Truffaut signait Françoise Truffautsamedi après-midi.
Sortir un nouveau livre, c’est avoir à trouver les mots pour le définir. Que l’on en soit l’auteur ou l’éditeur, c’est un défi. Il faut être vrai, concis, savoir faire passer le contenu d’une centaine de pages ou plus en quelques phrases.
VAUT MIEUX PARTIR : ce texte, porté 30 ans avant d’être complètement écrit et publié, est un monument élevé à un homme qui refuse d’entrer dans le moule, un homme tonitruant, même sans voix. C’est un « roman vrai », une langue, un rythme.

2 réflexions au sujet de « Nous étions à EPOQUE les 28 et 29 mai : »

  1. Les discussions autour de la jeunesse djihâdiste étaient passionnants ‘: Tobie Nathan avec trois historiens (voir Le programme) entre recherche d’identités , de tentatives de sortir d’un échec scolaire annoncé , ceci pour les deuxième et troisième génération d’immigrés, et efficacité de l’embrigadement djihadiste avec la révélation du caractère ésotérique de certaines sourates et notre méconnaissance de l’histoire des arabes (nous prenons surtout en contre-exemple l’histoire ).Très stimulant

    Enfin une rencontre entre l’historien Vigarello et le romancier Claro autour du corps .Le corps et l’écriture vécue pour Claro au présent de l’indicatif avec des modifications de la taille des polices pour faire sentir l’intensité de l’action.
    Ceci en face du discours sur l’histoire de la perception d’une intériorité vécue individuellement à partir de la fin du 18 siècle quand l’homme s’écarte de DIeu notamment.
    Et Catherine bien installée derrière ses beaux bouquins….

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