Un vin, des livres – mai 2026- 2)

Ce jour-là, on est revenus sur :
–  Les éléments de l’auteur irlandais, John Boyne :
 » Passionnant, émouvant « : dit Dominique. 4 récits entralacés. Le fil conducteur, les abus sexuels sur enfants.
– Dans la forêt de Jean Hegeland chez Gallmeister que Marillyne compare à Sue Hubbell  (je préfère de beaucoup cette dernière…) : la chute de la civilisation et deux jeunes filles restent seules à le vivre .. Une suite existe : Le temps d’après.
Restons sur les romans étrangers :
– Celui qui veille de Louise Erdrich, 2022, Albin Michel. Traductionde Sarah Gurcel .
Un personnage inspiré de son grand-père, la volonté d’éradication des Indiens, les mauvais traitements des Amérindiennes, dans les années 50, dans le Dakota du Nord
– Le prince des marais  de Pat Conroy, paru aux USA en 1986. Mémoire d’une famille originaire de Caroline du Sud. 2005 Pocket, 1088 p, nouvelle traduction de Françoise Cartano.
– Pleins de vie de John Fante (1909-1983) : oeuvre largement autobiographique. Une dizaine de livres de cet Italo-américain existent en 10-18. Traduction de Brice Matthieussent. Ce texte est TRES drôle.
– Un peu beaucoup passionnément à la folie pas du tout, nouvelles d’Alice Munro. 2019 éditions L’Olivier, nouvelle traduction d’Agnès Desarthe. Trouvable en Points poche. Un univers dur, Le Canada profond.
– L’accordeur de silences, de Mia Couto, éd Métailié. 2011.Traduction d’Elisabeth Monteiro Rodriguez. Cet auteur blanc du Mozambique est aussi poète.
– Polar : Le bourreau de Gaudi  d’Aro Sainz de la Maza, 2026, Actes Sud, traduit par Serge Mestre. Adapté par Netflix : Cité des ombres. 3 autres existent avec le même personnage : Milo Malart.
Peu de textes français :
Les saules, premier roman, un policier, de Mathilde Beaussault , collection Points poche : dans une Bretagne rurale, l’assassinat d’une jeune un peu libre. Deux sociétés  face à face : agriculteurs, traditionnels et le pharmacien, bourgeois plus moderne.
– L’oreille absolue d’Agnès Desarthe, L’Olivier 2026 : un livre choral, dans un village, l’harmonie municipale, le conseil municipal, plein de vies dont on ne connaît pas tout. Pointilliste.
– Les orphelins  d’Eric Vuillard, Actes Sud, 2026 La vie de Billy The Kid, voleur par nécessité. Comme dans tous les livres de Vuillard, récits historiques, on apprend beaucoup de choses.
Non-fiction :
– Journal 1941-1943 d’Etty Hillesum, en Points poche.
Une jeune femme juive néerlandaise qui est allée volontairement au camp de Westerborch, un parcours spirituel.
en ce moment adapté en série sur Arte : pas une restitution historique, actualisé. Judith qui aime ce texte depuis longtemps apprécie la série, Alain, lui, a du mal.
– Bâiller devant Dieu , carnets, journaux de Inarki Uriarta, Séguier éditions, traduction de Carlos Pardo, préface de Frédéric Schiffter. Né en 1946, vit à Bilbao. Journaliste, critique littéraire basque.
– Indignité de Léa Ypi, éd. Calmann-Lévy, 2026 . Lea Ypi, Albanaise, née en 1979, professeur de théorie politique à Londres, actuellement au Collège de France. Son livre : du siècle dernier à maintenant, le socialisme moral. L’histoire de sa famille, de sa grand-mère, de l’empire ottoman à la période stalinienne en passant par l’occupation italienne.

Prochain Un vin, des livres, jeudi 25 juin, à l’Art Hotel.

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