Atys, de Lully

L’opéra royal du château de Versailles a monté Atys de Lully et Quinault . La première représentation de cet opéra-ballet avait eu lieu en 1676. Il était aussi appelé « Opéra du Roi » car  Louis XIV en chantait des airs et trouvait des liens entre sa vie privée et la façon d’être des deux héroïnes…
L’histoire : l’amour (contrarié) : Atys aime Sangaride qui l’aime aussi mais le père de Sangaride veut donner sa fille à quelqu’un d’autre, et gâteau sous la cerise, une déesse, Cybèle, aime Atys. Sans vouloir tout divulgâcher, cela va mal finir…
5 actes, un spectacle de presque 3 heures. Pas un seul moment d’ennui. Une merveille au niveau du chant.
Des interprètes fabuleux :

Matthew Newlin : Atys
Giuseppina Bridelli : Cybèle
Ana Quintans : Sangaride
tous étrangers, mais prononçant parfaitement le texte.
Avec, pour moi, une préférence pour la voix de Giuseppina Bridelli.

Opéra ballet, ai-je dit : donc, de la danse.
Je ne sais pas s’il existe des transcriptions des gestes du XVII è siècle, (si quelqu’un sait, qu’il/elle n’hésite pas à réagir)
une chorégraphie que j’ai assez peu appréciée : eu l’impression d’être avec Esther Williams sans la piscine. Impression venant peut-être des costumes.
D’autant qu’elle est de Angelin Preljocaj dont, habituellement, j’aime beaucoup le travail !
Je n’y avais pas prêté attention et ne l’ai compris que quand il est venu saluer…
Aurais-je mieux aimé si j’avais su que c’était lui ?…

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