Un Han Suyin : N° 75

Qui connaît encore Han Suyin ? Sans doute pas grand monde… Est-ce grave ? Sans doute pas…
On peut la voir, grâce aux archives de l’INA, dans des extraits d’émissions de Bernard Pivot.

Auteure eurasienne (1917-2012), elle est sans doute, par sa vie, un des premiers exemples de mondialisation : de père chinois et de mère belge, mariée à un Chinois, puis à un Anglais, enfin à un Indien, elle a vécu en Belgique, en Chine, à Hong-Kong, à Singapour, en Malaisie, en Inde, à Lausanne ! Elle a soutenu de l’extérieur le gouvernement communiste chinois, a écrit sur l’histoire de la Chine mais aussi des romans et des textes autobiographiques.
Un de ceux-ci : S’il ne reste que l’amour, paru en 1986 chez Stock,  a fini en Pièce Unique ( du fait d’un désherbage de CDI). Il évoque la maladie d’un beau-fils d’Han Suyin, une méningite tuberculeuse qui fait de ce jeune Indien un handicapé et transforme la vie d’épouse de l’écrivaine.

En voilà quelques « Poèmes express »  :
L’hôtel éveille une folle terreur : trop de chambres.
– Un collectionneur avait acheté des gardes rouges. La Chine les cherche.
– Pas un cas, depuis trois semaines, d’épaississement des membranes du cou.
– Maintenant je suis tout seul…Fidèlement.
– Après une douche, je survivrai. Pendant une angioplastie, je ne crois pas.
– Tombés amoureux de la passion, nous avons attendu la fin.

La P.U. n° 75 est offerte à Pascale L. qui connaît ce CDI et a voulu une fête orientale.

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