Patrik Ourednik : suite

Extrait de La fin du monde n’aurait pas eu lieu (Allia, 2017) :

« Ce fut la baignoire sabot qui établit entre nous une relation de confiance ; j’en avais une moi aussi. La baignoire sabot était devenue rare, la majorité des gens occupant de petits appartements préféraient la douche, plus économique, à ce qu’on disait, aussi bien en eau qu’en temps, et surtout plus tonifiante, et partant, plus dynamique et plus contemporaine. La majorité des gens souhaitaient être dynamiques et contemporains. A l’époque, cela semblait important. »

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