Critique toujours…

Lisez et comme nous, appréciez :
Dominique Baillon-Lalande, amoureuse des livres, de l’écriture, grande amie du grand et regretté Pascal Garnier, nous a fait le plaisir de parler de Pile et face de Dominique Delahaye dans la revue en ligne Encres vagabondes :

Tout d’abord, une préface fort sympathique de Jean-Bernard Pouy pour introduire ce polar fluvial, qui nous donne quelques clefs sur l’auteur. De quoi nous mettre l’eau à la bouche.

Puis, ça démarre… On est au bord de la Meuse, dans le milieu de la batellerie, près de Namur, et dès la première page c’est un mort qui nous accueille : « quatre heures du matin, l’heure des cauchemars ou des gueules de bois. » Un corps disloqué avec une tige de fer au travers du crâne, non identifié, pour l’instant…
Le « Marlou » péniche achetée depuis peu, amarrée sur les lieux du drame, appartient à Samuel. Un fils à papa homosexuel en rupture avec sa famille, vague étudiant passant des fêtes avec les copains aux petits trafics de voitures de luxe puis poussant l’audace à se compromettre dans quelques actions plus périlleuses détournées pour son propre profit, semble chercher à prendre le vert et à se cacher. « Les liquidités c’est bien pratique, mais c’est encombrant. »…

La suite est sur le site de la revue Encres vagabondes

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