Chat Bleu, le retour 3) juin-juillet 2020 :

Mais nous n’avons pas évoqué que ces livres-là : voilà, dans le complet désordre :

 

  • Le bal des folles de Victoria Mas : premier livre, plus ou moins documentaire sur l’hystérie au 19 ème siècle, « qui manque d’empathie ».

L’abattoir de verre de J. M. Coetzee, traduction de Georges Lory : sept nouvelles avec le personnage, déjà évoqué dans un précédent roman, d’Elizabeth Costello.

  • Les larmes noires sur la terre de Sandrine Colette : « fort ! »
  • Le mystère de la chambre 622 de Joe Dickers : aimé par une et pas par une autre.
  • Ceux qui partent de Jeanne Benameur, Actes Sud, sur l’exil, la migration : « Cette auteure, c’est toujours bien »
  • Dé mem brer de Joyce Carol Oates, traduit par Christine Auché, éditions Philippe Rey, 2020 : sept nouvelles « gothiques », avec des femmes . D’elle aussi, on dit : « Oates, c’est toujours bien. »
  • Vache tachetée et concombre fugitif : compilation d’articles, de chroniques, de récits d’Octave Mirbeau (1848-1917), collection » l’exhumérante », éditions L’arbre vengeur.
  • Les femmes de Heart Spring Mountain de Robin McArthur, traduction de France Camus-Pichon, Albin Michel, 2019 : un premier roman après un recueil de nouvelles : on est dans le Vermont, de 1848 à 1996.
  • des histoires d’épidémie… tiens donc !…: En un monde parfait de Laura Kasischke, traduit par Eric Chedaille, en Folio en 2020. L’aveuglement de José Saramago, traduit par Geneviève Leibrich, 2000, Points. La quarantaine de Le Clezio, 1997, Folio.
  • Le tiers-temps de Maylis Besserie, éditions Gallimard 2020 : le premier roman de cette productrice à France-Culture : les derniers mois imaginés de Samuel Beckett dans la maison de retraite parisienne nommée Le Tiers Temps où il a réellement fini ses jours.
  •  Et puis, on est revenus sur des livres déjà évoqués et beaucoup aimés :  de Rodolphe Barry, chez Finitude : Honorer la fureur, de Joseph O’Connor : Le bal des ombres. L’ordre du jour d’Eric Vuillard : « ouah ! »

Enfin, des classiques que le confinement nous a donné envie de relire : La peste d’Albert Camus, évidemment, Orgueil et préjugé de Jane Austen : « délicieusement ennuyeux », Récits de Kolyma de Varlam Chalamov : …un autre enfermement…

Si le coronavirus nous laisse tranquilles…
nous vous donnons rendez-vous au Chat Bleu le jeudi 17 septembre
et vous souhaitons un bel été.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

4 × quatre =