Encore des blogueuses qui ont bon goût!

Joséphine, du blog Unwalkers, nous parle de sa rencontre avec Nicolas Jaillet :

J’ai rencontré Nicolas Jaillet à Sang d’Encre ; un homme avenant, charmant, à qui j’ai acheté son dernier livre, La Maison. Curieuse de découvrir ses écrits, ce livre m’a semblé le bon choix. Pour sa couverture d’abord ; design, teinté de turquoise. Pour la 4e de couv ensuite, extrait de la préface, rédigée par Marcus Malte ; « Une angoisse, une oppression superbement rendue par la subtilité de l’écriture. Car écrire, c’est faire des choix : il y a ce que l’on montre, il y a ce que l’on suggère simplement, et il y a ce que l’on garde sous silence. Autant d’ingrédients que Nicolas Jaillet, en fin architecte, en solide maçon, en parfait magicien, dose. » J’avoue avoir été surprise, je ne m’attendais pas du tout à cela.
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Les femmes qui lisent NE sont PAS dangereuses

Après avoir super bien parlé de Ville de nuits de Thierry Crifo, Catherine Dô-Duc est venue au Havre au 11ème festival du Polar à la plage, un bon cru comme d’habitude… Cette fois, elle s’est intéressée à notre petit dernier, voilà ce que ça donne : Le blog de Velda.
Dominique Baillon, quant à elle, a chroniqué La Maison dans la revue en ligne : Encres vagabondes.
Nathalie Manceau a écrit deux beaux textes, un sur Ville de nuits de Crifo et un sur Ton visage de Pascal Millet sur le blog chez Mark et Marcel.

Les hommes, s’ils lisent -et c’est pas gagné- NE sont PAS plus dangereux :

La preuve nous est donnée dans la revue Tête en noir N° 163 par Jean-Hugues Villacampa :
Pile & Face, de Dominique Delahaye (Rue du Départ ) « Voyage noir ».
C’est à l’occasion d’imaJn’ère 2013 que j’ai fait la découverte de Dominique Delahaye. (…) Le court roman fait terriblement vrai, ce coté «french polar» qui hésite entre intrigue et chronique réaliste, et dans lequel on se laisse embarquer avec langueur. Comme cette Meuse hypnotique qui roule le long de ces péniches immobiles et qui donne l’impression de se mouvoir alors que nous restons comme en stase.

Un Fanzine qui parle de nous.


Un fanzine incontournable du polar, existant depuis 1984 sous l’égide de Jean-Paul Guéry (téléchargeable ici) parle de nous et nous en sommes fiers :

D’autres critiques !

– Le bouquin est si fort! dit Gilda F.
– Plus qu’un lieu, c’est une femme qui hante ces pages, de celles que l’on croit connaître et que l’on croise sans les reconnaître : Christel G.
– Vraiment un très beau livre: fascinant ce climat de tension qui règne dès les premières lignes et qui dure : Francine C.
– La construction et l’écriture efficaces, la tension, le sentiment d’oppression, vous l’avez dit déjà. Ce que j’aime dans les livres, c’est qu’ils restent ouverts et continuent à « agir » en nous : c’est le cas ici » : Véronique G.

Vendredi 3 mai à 18h, Emmanuel Delhomme, sur France Inter :
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Ouf! les hommes s’y mettent aussi!

Voilà
– ce qu’a écrit, à Nicolas Jaillet, Pascal Cottin, libraire, animateur de débats:
« A peine reposé, je sais que ce livre restera. Tout au long de ma vie de libraire, quelques livres m’ont suivi et je ne les lâche pas. Le tien en fait partie. »
– une ou deux phrases de l’article de Claude Le Nocher, sur son site:
« Nicolas Jaillet est un perfectionniste. Au fil de la lecture, on s’aperçoit que son texte est ciselé (…), c’est une construction parfaitement mise en place (…) »
lire la suite sur le blog de Claude Le Nocher

– ce qu’a dit Emmanuel Delhomme, de la librairie Livre Sterling, Paris: « c’est formidable: une vraie histoire, comme un coup d’épée. On l’imagine au cinéma. »

La maison : critiques de lectrices

– « J’ai lu Nicolas Jaillet hier soir. J’étais littéralement « dans la maison ». Terrible »
Caroline L.
– « La maison » me plaît ++ » Monique S.L.
– « je viens de terminer « La maison ». Tu le commences et tu ne le lâches plus » Annie T.
– « Ca correspond à plein de femmes! » Françoise P.
– « Je l’ai dévoré, je l’ai adoré… Complètement original, très bien écrit.(…) Ginou L.
– « On est captivé. Une gourmandise, à dévorer » Bertile T.
– « On y entre et on ne le lâche pas » Laure de C.
– « J’ai failli arrêter ma lecture à cause de la tension de certaines scènes. J’ai continué. Heureusement. » Malvina H.

Les critiques qui font plaisir !

« Ville de nuits », 7 nouvelles de Thierry Crifo chez un nouvel éditeur havrais, Rue du départ

Faire la connaissance d’un nouvel éditeur, c’est bien. Quand, parmi ses premières publications, on trouve un recueil de nouvelles de Thierry Crifo, c’est encore mieux, vu qu’on aime bien Thierry Crifo.
L’éditeur s’appelle Rue du Départ, et c’est au Havre que la petite équipe a décidé de se lancer dans l’aventure. Aujourd’hui, il nous offre trois recueils de nouvelles noires signés Dominique Delahaye, Pascal Millet et Thierry Crifo. Trois livres de petit format, joli papier, jolie typo, belles couvertures très graphiques, en deux couleurs, signées du graphiste maison, Eric Enjalbert, chouette tir groupé !
Dans Ville de nuits, Thierry Crifo nous propose sept nouvelles noires, des personnages formidablement émouvants, des histoires humaines terriblement modestes ou terriblement effrayantes…
Lire la suite sur le blog de Catherine Velda

Claude Le Nocher aussi a aimé

…une vraie sensibilité émane des histoires racontées par Thierry Crifo, dans ces portraits qui dessinent les blessures et les petits bonheurs de ses personnages. Que les dénouements soient sombres ou plus optimistes, les récits sont forts en images véridiques, parfois cruelles, comme en émotions. Pour les lecteurs connaissant encore peu ou mal cet auteur, ce recueil est le bienvenu…
Lire la suite sur le blog de Claude Le Nocher

Critique toujours…

Lisez et comme nous, appréciez :
Dominique Baillon-Lalande, amoureuse des livres, de l’écriture, grande amie du grand et regretté Pascal Garnier, nous a fait le plaisir de parler de Pile et face de Dominique Delahaye dans la revue en ligne Encres vagabondes :

Tout d’abord, une préface fort sympathique de Jean-Bernard Pouy pour introduire ce polar fluvial, qui nous donne quelques clefs sur l’auteur. De quoi nous mettre l’eau à la bouche.

Puis, ça démarre… On est au bord de la Meuse, dans le milieu de la batellerie, près de Namur, et dès la première page c’est un mort qui nous accueille : « quatre heures du matin, l’heure des cauchemars ou des gueules de bois. » Un corps disloqué avec une tige de fer au travers du crâne, non identifié, pour l’instant…
Le « Marlou » péniche achetée depuis peu, amarrée sur les lieux du drame, appartient à Samuel. Un fils à papa homosexuel en rupture avec sa famille, vague étudiant passant des fêtes avec les copains aux petits trafics de voitures de luxe puis poussant l’audace à se compromettre dans quelques actions plus périlleuses détournées pour son propre profit, semble chercher à prendre le vert et à se cacher. « Les liquidités c’est bien pratique, mais c’est encombrant. »…

La suite est sur le site de la revue Encres vagabondes

Pascal Millet sur la sellette

Laurent Greusard a aimé Ton visage et l’a écrit !

Jalousie derrière fenêtre
Toute l’ambiance du roman noir est là : un mari jaloux qui a une crise d’amnésie – d’ailleurs, qu’a-t-il fait durant celle-ci ? Pourquoi rêve-t-il d’un cadavre de femme dans le coffre de sa voiture ? – et une voisine au charme vénéneux qui se promène nue devant les fenêtres. Une intrigue qui tourne autour des milieux artistiques contemporains avec un bel artiste conceptuel qui montre des accidents de voiture. Cette intrigue est rendue dans une ambiance propre au thriller psychologique de Pierre Boileau et Thomas Narcejac. Nous sommes dans la tête d’un mari aux pulsions étranges. De temps en temps, nous lisons le scénario d’un crime au long d’une balade nocturne dans les bars.

La suite sur le site K-libre

Pascal Millet vu par …

Claude Le Nocher, grand lecteur de noir devant l’éternel et blogger hyper-actif :

Après “Pile & face” de Dominique Delahaye, les Éditions Rue du Départ nous proposent un roman de Pascal Millet : “Ton visage”…
Mathilde et lui, un couple actuel. Mathilde est dans l’évènementiel artistique. En ce moment, elle organise la future prestation française de Peter Swan. Elle a passé le week-end aux Pays-Bas pour élaborer le projet avec celui-ci. C’est un artiste d’inspiration macabre, ce Peter Swan. Pour la mise en scène évoquant un accident qu’il prépare, il a besoin d’une voiture abîmée sur laquelle une actrice jouera le cadavre. Mathilde s’active pour tout préparer. Lui, il est scénariste. Pas très connu, sans doute. Il utilise une machine à écrire Olivetti; peut-être qu’il l’estime propice à son inspiration. Il commence un nouveau scénario, nébuleuse histoire noire et criminelle, aux ambiances mystérieuses et incertaines…

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